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Dans la presse

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    Seenovia -  Je sème du maïs ensilage en juillet comme interculture 

    Source : - L'éleveur laitier
    Date de parution le 25 juin 2019

    Sécurité fourragère. L’implantation de variétés de maïs très précoces après la moisson de l’orge est une solution pour augmenter le stock de fourrage. Exemple dans la Sarthe où l’irrigation sécurise le démarrage et la croissance des plantes.

    «Comme tous mes collègues, depuis plusieurs années, j’ai constaté que la date des premières moissons était de plus en plus précoce, souligne Julien Legendre, éleveur à Torcé-en-Vallée. Même dans la Sarthe, nous récoltons souvent les orges à la fin du mois de juin. C’est ce qui m’a incité, il y a six ans, à semer du maïs dès la moisson de l’orge, pour le...
  • logo-presse_reussirlait_Logo_ReussirLait

    FCEL ; BCEL Ouest - Efficow identifie les vaches les plus rentables

    Source : Cécile Julien - Réussir Lait
    Date de parution le 28 mai 2019

    Il y a les belles vaches et celles qui produisent bien et longtemps. Grâce à Efficow, il est désormais possible de calculer l’efficacité économique, la rentabilité de chaque vache, en prenant en compte tous ses produits et toutes ses charges à chaque lactation et tout au long de sa carrière.

    « Hamac, c’est une superbe vache, celle que tu remarques tout de suite dans le troupeau », apprécie Fabien Le Guern, installé avec son père Gilbert à Bégard, dans les Côtes-d'Armor. Hamac est excellente en morphologie et en production mais est-ce suffisant pour assurer sa rentabilité ? « Elle a eu plusieurs mammites, qui ont augmenté ses frais vétérinaires et pénalisé la qualité de son lait. Elle produit avec peu de taux, malgré une excellente production. Elle est moins rentable qu’on pourrait le penser », analyse Mickaël Fraboulet, conseiller BCEL Ouest, chiffres à l’appui. Grâce au logiciel Efficow, le technicien et les éleveurs ont l’estimation au plus juste de la rentabilité de Hamac et de chacune des vaches de Gilbert et Fabien Le Guern.

  • Reussir_La_chevre_logo_reussir_la_chevre_634x200

    Touraine Conseil Elevage, Chambre d'agriculture de l'Indre - Une traite de qualité pour des mamelles préservées

    Source : D. Hardy - Réussir La chèvre
    Date de parution le 24 mai 2019

    Les journées « Traite et santé mammaire » se poursuivent avec l’objectif d’apprendre et réapprendre à bien gérer la traite pour préserver la santé mammaire des chèvres.

    En filière caprine, santé mammaire va de pair avec la traite. « Pour contrer les infections, la mamelle dispose de défenses passive et active », expose Alice Hubert de l'Institut de l'Elevage à l'occasion d'une journée technique sur la traite dans le Loir-et-Cher. La défense passive, c'est d'abord le flux de lait de la mamelle qui permet d'éliminer les bactéries présentes.

    Traite    Mamelle   
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    Au Gaec des Rabais : une stabulation bien pensée pour faciliter la reproduction - BCEL Ouest

    Source : Cécile Julien - Réussir Lait
    Date de parution le 17 mai 2019

    La conception d’un bâtiment joue sur les résultats de reproduction. Dans leur nouvelle stabulation, les associés du Gaec des Rabais, dans les Côtes-d'Armor, ont tout mis en œuvre pour fournir de bonnes conditions à leurs 112 vaches.

    Depuis le 4 janvier 2017, les associés du Gaec des Rabelais ont installé leur troupeau dans un bâtiment neuf. Quand, en 2015, Gabrielle Le Dantec a rejoint Yves et Pascal Durand, son père et son oncle, leur référence laitière a été confortée de 400 000 litres. « Construit en 1994, notre bâtiment en logettes de 62 places était en bon état. Mais c'était impossible d'y travailler correctement avec 90 vaches et nous devions augmenter l'effectif pour produire notre référence », explique Yves Durand. La question se posait : agrandir ce bâtiment ou en construire un neuf.

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    « Nous avons minimisé l’impact du stress thermique pour nos 110 vaches » - Seenovia

    Source : Emeline Bignon - Réussir Lait
    Date de parution le 08 mai 2019

    L’été dernier, malgré la canicule, le Gaec de la Papionnière en Loire-Atlantique a maintenu pour la première fois la production et les taux de ses 110 vaches à 11 600 kg. Une meilleure ventilation y a contribué, mais pas seulement.

    « Jusqu’à l’an dernier, nous appréhendions toujours quand arrivait l’été, car avec la chaleur ça déraillait vite dans le troupeau », reconnaît Philippe Jaunasse, l'un des quatre associés du Gaec de la Papionnière, en Loire-Atlantique, et équipé de deux robots de traite depuis 2008.

    Suite de l'article : https://www.reussir.fr/lait/nous-avons-minimise-limpact-du-stress-thermique

    Comment lutter contre le stress thermique sur le plan alimentaire

    Germain Néré, expert chez Seenovia, indique comment gérer les épisodes de stress thermique sur le plan alimentaire.

    « Le risque d’acidose est accru avec le stress thermique, souligne Germain Néré. Avec la chaleur, les vaches augmentent leur fréquence respiratoire. Cela engendre une baisse du bicarbonate sanguin et donc une réduction du pouvoir tampon de la salive. » D’où un impact négatif sur la stabilité du pH ruminal et la consommation de fourrages.

    « Fournir une eau fraîche, propre, et en quantité non limitée est l’une des premières recommandations pour aider les vaches à refroidir leur corps et compenser les pertes par extra-chaleur », insiste-t-il. Il convient aussi de réduire le niveau de cellulose de la ration d’environ 2 %, en maintenant un minimum de 16 %. La cellulose mobilise beaucoup d’énergie dans le processus de digestion et produit de l’extra-chaleur en quantité. Limiter la cellulose réduit aussi l’encombrement, ce qui pemet de concentrer la ration en énergie et protéine. « En phase de stress thermique, les vaches réduisent naturellement leur ingestion, décrit le conseiller. Cette baisse peut être compensée par une plus forte concentration de la ration, en la densifiant en énergie non acidogène (maïs grain humide, matières grasses saturées…). Cela permet d’éviter les pertes d’état pouvant engendrer par la suite des boiteries, des baisses de performances laitières ou des soucis de reproduction. »

    Le fait de distribuer la ration le soir plutôt que le matin est aussi une solution pour que la ration reste fraîche plus longtemps.

  • leleveut_laitier_LELEVEUR-LAITIER-1024x1024

    Avenir Conseil Elevage - « Je valorise l’herbe disponible avec une stalle saturée »

    Source : - L'éleveur laitier
    Date de parution le 07 mai 2019

    Seul pour produire 730 000 litres de lait en traite robotisée, Grégory Moreau a mis en place une conduite de pâturage simple pour valoriser 9 ha d’herbe accessibles.

    Grégory Moreau a installé un robot de traite Lely A4 en 2012, soit un investissement total de 130 000 €, consenti pour remédier à un manque de main-d’œuvre à la suite du départ à la retraite de ses parents. En effet, il se retrouvait seul pour produire 730 000 litres de lait, avec deux ateliers d’engraissement de taurillons et de porcs charcutiers.

  • leleveut_laitier_LELEVEUR-LAITIER-1024x1024

    BCEL Ouest - Pâturage. Une pratique payante à la portée de tous

    Source : - L'éleveur laitier
    Date de parution le 07 mai 2019

    Tous les éleveurs, quel que soit le niveau de production, peuvent s’appuyer sur le pâturage au printemps et fermer leur silo au moins deux mois. Éric Favre, installé en Loire-Atlantique, donne les clés pour y parvenir de façon simple.

    C’est souvent parce qu’ils ne maîtrisent pas la technique que les éleveurs renoncent à valoriser le pâturage. Et pourtant, ils ont tout à y gagner. Hormis ceux dont le parcellaire est vraiment inadapté, ils peuvent tous y arriver. « Dans toutes les régions françaises, le printemps fait pousser l’herbe et les prairies peuvent nourrir les vaches sans aucun apport de fourrage pendant au moins deux mois », explique Eric Favre, en système tout-herbe en Loire-Atlantique.
  • Reussir_Bovins_Viande_Logo-ReussirBovinsViande

    Chambre d'agriculture de l'Aveyron - Limousine : « Un lauréat des Sabots d'Or qui calcule tout »

    Source : Bernard Griffoul - Réussir Bovins Viande
    Date de parution le 02 mai 2019

    Lauréat des Sabots d’Or en race Limousine en 2018, le Gaec Combelles est en recherche permanente de perfectionnement. Parmi les points forts : le vêlage à deux ans et la sélection du sans cornes.

    Le Gaec Combelles, à Sainte-Radegonde, dans l'Aveyron, est un élevage reconnu de longue date dans la Limousine. Roger, le père de l'actuel exploitant, Christophe, en Gaec avec son épouse Fabienne, fut l'un des pionniers de la race dès le début des années 1970 dans le département. Pas surprenant donc que les Sabots d'Or finissent par échoir à cet élevage.

  • paysan_breton3_logo_paysan_breton

    Isère Conseil Elevage - La note d’état plus facile à obtenir

    Source : Agnès Cussonneau - Paysan breton
    Date de parution le 25 avril 2019

    Depuis maintenant deux ans, l’entreprise de contrôle de performances de l’Isère utilise en routine la canne Bodymat pour des mesures en 3D de Nec (Note d’état corporel) sur les Prim’Holstein. La canne est agréée en Montbéliarde depuis un an.

    À partir du couloir d’alimentation, la canne est maintenue au-dessus de l’animal. « Il suffit de placer la croix lumineuse du laser sur le dos de la vache et l’image en 3D est prise. La Nec s’affiche immédiatement sur l’appareil », explique Yvan Girard, technicien Isère Conseil Élevage. « Cela nous permet d’être beaucoup plus efficace et autonome qu’à l’œil. On peut travailler en autonomie. Ce matin, j’ai noté 70 vaches en ¾ d’heure… » Autre avantage, « l’éleveur ne discute pas quand on passe avec le Bodymat. C’est plus objectif et plus précis qu’à l’œil. »

    La canne Bodymat a été mise en place en partenariat avec France Conseil Élevage et l’entreprise suisse Ingenera à partir de 2015. « Au départ, avec une image en 2D sur smartphone, cela ne marchait pas très bien. Les notes étaient discutables. Ce n’était pas facile d’avoir des clichés de bonne qualité… Avec l’imagerie 3D développée depuis 2 ans, la précision est au rendez-vous grâce à l’enregistrement de millions de points », explique le conseiller. En partenariat avec Patrice Dubois de Rhône Conseil Élevage, il a mis son expertise au service d’Ingenera pour créer l’outil numérique.

  • logo-presse_reussirlait_Logo_ReussirLait

    Fidocl - Piloter l’alimentation des vaches avec les acides gras du lait

    Source : Bernard Griffoul - Réussir Lait
    Date de parution le 19 avril 2019

    En Auvergne - Rhône - Alpes, les teneurs en acides gras du lait de tank sont mis à disposition des éleveurs. Ces nouveaux indicateurs permettent de piloter plus finement l’alimentation et de gagner en réactivité.

    Le flacon de lait n’en finit pas de parler. La Fidocl, qui regroupe les entreprises de conseil en élevage d’Auvergne - Rhône - Alpes (sauf Cantal) et quelques départements limitrophes, a mené pendant deux ans une étude (ZoCoRA, pour Zone de Confort Rumen Animal) sur les acides gras du lait. Elle était conduite en partenariat avec le laboratoire régional d’analyses interprofessionnelles (Galilait). Le but était de déterminer les taux d’acides gras requis pour qu’un animal soit en bonne santé.

  • la_france_agricole_Logo_-_La_France_Agricole

    Chambre d'agriculture de la Moselle - « Nous avons opté pour des logettes sur sable »

    Source : - La France Agricole
    Date de parution le 17 avril 2019

    Les associés du Gaec de la Charbonnière, à Moussey, en Moselle, ont remplacé la paille par le sable, un matériau peu usité en élevage.

    Depuis le mois de janvier, les vaches laitières du Gaec de la Charbonnière, à Moussey, en Moselle, disposent d’une litière sur sable. Un changement opéré après la visite d’une exploitation en Alsace. « Nous avons fait ce choix pour des raisons économiques, et parce que le sable est antidérapant, même si nous n’avions pas de problèmes de boiteries, explique Kévin Henry, un des associé...

    Découvrir la suite de l'article et le témoignage d'Arnaud Gresset, responsable du service Conseil lait, Chambre d'agriculture de la Moselle, en cliquant sur le lien ci-dessous.

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    Eilyps - « Nous avons un responsable pour l’atelier génisses »

    Source : Franck Mechekour - Réussir Lait
    Date de parution le 14 avril 2019

    Au Gaec Lacour, en Ille-et-Vilaine, Ronald Cherbonnel gère l’élevage des génisses. Prim’Holstein, Montbéliardes ou Normandes, elles vêlent en moyenne à 23,3 mois.

    Le Gaec Lacour est né de la fusion de quatre élevages en 2007. Chacun avait sa race fétiche. D'où la présence de Prim'Holstein, Montbéliardes et Normandes dans le troupeau. La proportion de Normandes est cependant sur une mauvaise pente. "Je ne critique pas cette race, mais elle est moins adaptée que les deux autres à notre système intensif avec logettes et traîte robotisée", estime Ronald Cherbonnel, un des associés.

    Découvrir la suite de l'article et le témoignage d'Anthony BASLE, consultant Eilyps en cliquant sur le lien ci-dessous.

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    Seenovia - " Nos génisses vêlent en moyenne à 23 mois et demi "

    Source : Véronique Bargain - Réussir Lait
    Date de parution le 12 avril 2019

    Dans le Maine-et-Loire, Alain Piet parvient depuis plusieurs années à faire vêler tôt. Sans recette miracle, mais avec une grande rigueur, beaucoup d’observation et un ensemble de petits détails.

    « Au plan économique, l’important pour une vache laitière est le nombre de litres de lait produits par jour de vie, estime Alain Piet, associé du Gaec des Puits, avec son frère Claude et son neveu Aurélien. Pour obtenir de bons chiffres, il faut faire vêler jeune. Nous sommes à 14,5 litres de lait par jour de vie. » Responsable de l’atelier lait au sein du Gaec, qui compte 70 vaches laitières prim’holstein, 100 vaches allaitantes, 180 taurillons et 230 hectares de SAU, Alain Piet élève 35 génisses par an sur lesquelles il en garde actuellement 25. »

    Découvrir la suite de l'article et le témoignage de Bruno BLANCHARD, conseiller lait Seenovia en cliquant sur le lien ci-dessous.

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    Seenergi - Maï’zy, une appli pour piloter la qualité du maïs fourrage

    Source : A. C. - Réussir Lait
    Date de parution le 02 avril 2019

    Lancé par le groupe Seenergi et Weenat, Maï'zy facilite la prise de décision aux différents stades de la culture du maïs fourrage. Cette application mobile utilise les données météo à la parcelle transmises toutes les quinze minutes par un capteur météo connecté.  Elle indique ainsi en fonction de la température du sol, de la pluviométrie, si les jours à venir sont favorables au semis. Elle calcule les dates de floraison femelle et de récolte prévisionnelles, en fonction de la variété, des objectifs et des données météo historiques sur dix ans. Et elle les ajuste au quotidien avec les données météo mesurées sur la parcelle. Enfin, elle affiche, en fonction des matières sèches saisies à la parcelle, un calendrier de prévision d’évolution pour planifier avec précision le chantier de récolte.

    Deux cas de figure sont possibles. « Soit l’éleveur achète ses propres capteurs Weenat. Soit il adhère à une communauté qui lui permet d’accéder aux données météo des capteurs les plus proches de ses parcelles », précise Julie Dewez, ingénieur R&D Seenergi. Une première communauté est déjà créée au niveau de Littoral Normand. Comptez 498 € HT pour un pluviomètre-hygromètre-thermomètre Weenat et 390 € HT pour un anémomètre. L’abonnement à l’application Weenat, est quant à lui de 119 € HT/an et il faut compter 80 € HT/an en complément pour accéder à Maï’zy. Un deuxième outil concernant la gestion de l’herbe et des prairies devrait suivre.

  • Reussir_Bovins_Viande_Logo-ReussirBovinsViande

    Littoral Normand - Le Sabot d’Or 2018 pour l’EARL de la Mare du Bois

    Source : Sophie Bourgeois - Réussir Bovins Viande
    Date de parution le 21 mars 2019

    L’EARL de la Mare du Bois, en Seine-Maritime, élève un troupeau de 65 Charolaises "valeurs sûres" pour les qualités maternelles, qui ne manque pas de profondeurs ni d’arrondis. Il est conduit à 100 % en IA avec Gènes Diffusion.

    Guillaume Delamotte, conseiller viande bovine pour Littoral Normand (à gauche), François-Xavier et Quentin Nuttens. Cette année, 80% des génisses ont vêlé à deux ans. © S. Bourgeois

     

    En Seine-Maritime, à Haudricourt, le troupeau charolais de l’EARL de la Mare du Bois a été créé en 1993 par François-Xavier Nuttens, à partir d’une douzaine de génisses achetées au moment de son installation. Les Charolaises ont remplacé l'atelier d'engraissement en progressant de 30 à 65 vêlages. En quelques étapes, l'insémination a totalement remplacé la monte naturelle.

    L'insémination était pour moi d'abord le moyen d'accéder aux meilleurs taureaux, et de ne pas se tromper. J'ai toujours travaillé avec l'opérateur, qui était local à l'époque, Gènes Diffusion, explique François-Xavier Nuttens.