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Dans la presse

  • Logo - L'éleveur laitier

    Seenovia - Sorgho monocoupe : idéal avec des rations riches en amidon

    Source : Jérôme Pezon - L'éleveur laitier
    Date de parution le 12 mai 2020

    "Riche en énergie et en fibres digestibles, le sorgho ensilé renforce la sécurité digestive des rations à base de maïs, tout en autorisant un haut niveau de productivité.

    Avec des valeurs UFL équivalentes au maïs ensilage, le sorgho monocoupe ensilage répond aux besoins élevés des vaches laitières.

    Mais le préambule consiste à définir lequel implanter : « Dans nos conditions, il s’agit de sorgho monocoupe BMR, plus digestible et plus riche en énergie, précise Florian Blot, nutritionniste et référent fourrages chez Seenovia, organisme de conseil des Pays de la Loire. Il est surtout présent au sud de la Loire. Mais au regard du réchauffement du climat, c’est une culture qui commence à apparaître dans le nord de la région, à l’exception des zones froides de Mayenne où les sommes de températures restent insuffisantes. »"

  • Logo - L'éleveur laitier

    Littoral Normand veut limiter sa perte à dix jours d’activité

    Source : Claire Hue - L'éleveur laitier
    Date de parution le 29 avril 2020

    "Dans la foulée de la mise en place du confinement, Littoral Normand (quatre départements) avait décidé, le 18 mars, la mise en chômage partiel de ses 180 agents de pesée, pareurs et contrôleurs de machine à traire. Les 60 conseillers ont, eux, poursuivi en télétravail. « La première étape de leur retour en activité s’est faite le 3 avril  », indique le président, Thierry Hulmer."
  • Logo - L'éleveur laitier

    Littoral Normand - Confinement : « Le terrain me manque »

    Source : Claire Hue - L'éleveur laitier
    Date de parution le 16 avril 2020

    "C’est une situation bizarre. Olivier Leray, conseiller à Littoral Normand, accompagne les éleveurs dans la valorisation de l’herbe au pâturage depuis son domicile.

    Enfin, depuis cette semaine, Olivier Leray, conseiller en pâturage à Littoral Normand, peut retourner dans les élevages qu’il accompagne pour effectuer des mesures de pousse d’herbe à l’herbomètre. « Mais pas n’importe comment, insiste-t-il. Je respecte un dispositif sanitaire précis : aucun contact avec l’éleveur, port d’un équipement de protection, tenue spécifique lors des mesures..."

  • Logo - La chèvre

    Saperfel - Le contrôle laitier caprin reprend au cas par cas

    Source : Damien Hardy - La chèvre
    Date de parution le 10 avril 2020

    "Le réseau Conseil élevage subit les contraintes imposées par les mesures barrières et de confinements liés à la pandémie. Si le conseil téléphonique peut continuer pour les rations, l’allotement ou le choix des femelles à la reproduction, il en est autrement pour la pesée de lait. L’activité de contrôle de performances est, en effet, à l’arrêt depuis la mi-mars lorsqu’il y intervention des agents lors de la traite.

    Aujourd’hui, l’activité reprend au cas par cas dans un cadre dérogatoire et uniquement avec l’accord de l’éleveur. Dans certains petits troupeaux, la pesée peut être assurée par l’éleveur seul avec des Tru test. Dans les entreprises dotés de Lactocorder, les éleveurs peuvent aussi assurer le contrôle eux-mêmes mais sans prise d’échantillon. Dans un courrier du 10 avril, Gènes avenir indique que la mise en place de ce contrôle « dépend des spécificités de l’élevage, de votre implication et de la faisabilité des opérations (ressources supplémentaires pendant la traite, maîtrise du matériel, taille de l’élevage, respect des règles de distanciation…), de la disponibilité du matériel, de la disponibilité du personnel de l’ECEL en particulier pour mettre à disposition les moyens de saisie, les compteurs électroniques ou les TT »."

  • Logo - L'éleveur laitier

    Relance de Littoral Normand mais en service exceptionnel

    Source : Claire Hue - L'éleveur laitier
    Date de parution le 03 avril 2020

    "Le 18 mars, premier jour du confinement, Littoral Normand a suspendu les services occasionnant un contact direct entre les éleveurs et les salariés, à savoir le contrôle laitier, le pointage, les pesées, le parage, le contrôle de machines à traire et l’activité de géobiologie. Elle relance aujourd’hui les quatre premiers mais a minima pour les éleveurs qui le souhaitent.

    La suspension de ces activités a provoqué la mise en chômage partiel de 180 salariés sur les 340 salariés de Littoral Normand. L’entreprise de conseils qui couvre la Manche, le Calvados, l’Eure et la Seine-Maritime en a fait la demande auprès de la Direccte (direction du travail) dès la première semaine du confinement. « La moitié des agents actuellement en chômage partiel sont susceptibles de reprendre pour..."
     
    COVID-19   
  • Logo - Réussir Bovins viande

    France Conseil Elevage demande le report de toute intervention en élevage

    Source : F. d'Alteroche - Réussir Bovins Viande
    Date de parution le 20 mars 2020

    Les entreprises de conseil en élevage demandent le report des interventions de leur techniciens dans les exploitations, se conformant ainsi avec les mesures décidées pour le confinement d’un maximum de Français.

    Dans le contexte du moment, France Conseil Elevage, la Fédération Nationale des Entreprise de Conseil en Elevage recommande à ses adhérents éleveurs de ruminants « de reporter toutes les interventions en élevage à plus tard, et de respecter les règles de confinement de l’ensemble de leurs salariés. » Cette mesure de bon sens correspond aux attentes de la plupart des éleveurs adhérents et de leurs techniciens. Il s’agit en cela de contribuer à l’effort collectif national de lutte contre le Covid-19.

    Disponibilité par téléphone et courriel

    « Nous avons entendu les nombreuses inquiétudes exprimées par les éleveurs soucieux de préserver leur santé et celle de leurs proches. Certains refusant par conséquent toute visite de personnes extérieures à leur exploitation, lorsque ces interventions ne sont pas indispensables dans l’immédiat à l’acte de production agricole. » précise cette Fédération. « Nous sommes par ailleurs attachés à la préservation de la santé de tous les collaborateurs des Entreprises de Conseil en élevage, et entendons leurs craintes légitimes à devoir se déplacer et entrer en contact avec d’autres personnes dans le cadre de leur travail. » Et de souligner que les techniciens demeurent accessibles par téléphone ou courriel pendant tout l’intervalle de temps que durera le confinement. « Les interventions en élevage seront réalisées ultérieurement lorsque la situation sanitaire du pays sera stabilisée. »

  • Logo - L'éleveur laitier

    Seenovia -  Je sème du maïs ensilage en juillet comme interculture 

    Source : - L'éleveur laitier
    Date de parution le 25 juin 2019

    Sécurité fourragère. L’implantation de variétés de maïs très précoces après la moisson de l’orge est une solution pour augmenter le stock de fourrage. Exemple dans la Sarthe où l’irrigation sécurise le démarrage et la croissance des plantes.

    «Comme tous mes collègues, depuis plusieurs années, j’ai constaté que la date des premières moissons était de plus en plus précoce, souligne Julien Legendre, éleveur à Torcé-en-Vallée. Même dans la Sarthe, nous récoltons souvent les orges à la fin du mois de juin. C’est ce qui m’a incité, il y a six ans, à semer du maïs dès la moisson de l’orge, pour le...
  • Réussir Lait

    FCEL ; BCEL Ouest - Efficow identifie les vaches les plus rentables

    Source : Cécile Julien - Réussir Lait
    Date de parution le 28 mai 2019

    Il y a les belles vaches et celles qui produisent bien et longtemps. Grâce à Efficow, il est désormais possible de calculer l’efficacité économique, la rentabilité de chaque vache, en prenant en compte tous ses produits et toutes ses charges à chaque lactation et tout au long de sa carrière.

    « Hamac, c’est une superbe vache, celle que tu remarques tout de suite dans le troupeau », apprécie Fabien Le Guern, installé avec son père Gilbert à Bégard, dans les Côtes-d'Armor. Hamac est excellente en morphologie et en production mais est-ce suffisant pour assurer sa rentabilité ? « Elle a eu plusieurs mammites, qui ont augmenté ses frais vétérinaires et pénalisé la qualité de son lait. Elle produit avec peu de taux, malgré une excellente production. Elle est moins rentable qu’on pourrait le penser », analyse Mickaël Fraboulet, conseiller BCEL Ouest, chiffres à l’appui. Grâce au logiciel Efficow, le technicien et les éleveurs ont l’estimation au plus juste de la rentabilité de Hamac et de chacune des vaches de Gilbert et Fabien Le Guern.

  • Logo - La chèvre

    Touraine Conseil Elevage, Chambre d'agriculture de l'Indre - Une traite de qualité pour des mamelles préservées

    Source : D. Hardy - Réussir La chèvre
    Date de parution le 24 mai 2019

    Les journées « Traite et santé mammaire » se poursuivent avec l’objectif d’apprendre et réapprendre à bien gérer la traite pour préserver la santé mammaire des chèvres.

    En filière caprine, santé mammaire va de pair avec la traite. « Pour contrer les infections, la mamelle dispose de défenses passive et active », expose Alice Hubert de l'Institut de l'Elevage à l'occasion d'une journée technique sur la traite dans le Loir-et-Cher. La défense passive, c'est d'abord le flux de lait de la mamelle qui permet d'éliminer les bactéries présentes.

    Traite    Mamelle   
  • Réussir Lait

    Au Gaec des Rabais : une stabulation bien pensée pour faciliter la reproduction - BCEL Ouest

    Source : Cécile Julien - Réussir Lait
    Date de parution le 17 mai 2019

    La conception d’un bâtiment joue sur les résultats de reproduction. Dans leur nouvelle stabulation, les associés du Gaec des Rabais, dans les Côtes-d'Armor, ont tout mis en œuvre pour fournir de bonnes conditions à leurs 112 vaches.

    Depuis le 4 janvier 2017, les associés du Gaec des Rabelais ont installé leur troupeau dans un bâtiment neuf. Quand, en 2015, Gabrielle Le Dantec a rejoint Yves et Pascal Durand, son père et son oncle, leur référence laitière a été confortée de 400 000 litres. « Construit en 1994, notre bâtiment en logettes de 62 places était en bon état. Mais c'était impossible d'y travailler correctement avec 90 vaches et nous devions augmenter l'effectif pour produire notre référence », explique Yves Durand. La question se posait : agrandir ce bâtiment ou en construire un neuf.

  • Réussir Lait

    « Nous avons minimisé l’impact du stress thermique pour nos 110 vaches » - Seenovia

    Source : Emeline Bignon - Réussir Lait
    Date de parution le 08 mai 2019

    L’été dernier, malgré la canicule, le Gaec de la Papionnière en Loire-Atlantique a maintenu pour la première fois la production et les taux de ses 110 vaches à 11 600 kg. Une meilleure ventilation y a contribué, mais pas seulement.

    « Jusqu’à l’an dernier, nous appréhendions toujours quand arrivait l’été, car avec la chaleur ça déraillait vite dans le troupeau », reconnaît Philippe Jaunasse, l'un des quatre associés du Gaec de la Papionnière, en Loire-Atlantique, et équipé de deux robots de traite depuis 2008.

    Suite de l'article : https://www.reussir.fr/lait/nous-avons-minimise-limpact-du-stress-thermique

    Comment lutter contre le stress thermique sur le plan alimentaire

    Germain Néré, expert chez Seenovia, indique comment gérer les épisodes de stress thermique sur le plan alimentaire.

    « Le risque d’acidose est accru avec le stress thermique, souligne Germain Néré. Avec la chaleur, les vaches augmentent leur fréquence respiratoire. Cela engendre une baisse du bicarbonate sanguin et donc une réduction du pouvoir tampon de la salive. » D’où un impact négatif sur la stabilité du pH ruminal et la consommation de fourrages.

    « Fournir une eau fraîche, propre, et en quantité non limitée est l’une des premières recommandations pour aider les vaches à refroidir leur corps et compenser les pertes par extra-chaleur », insiste-t-il. Il convient aussi de réduire le niveau de cellulose de la ration d’environ 2 %, en maintenant un minimum de 16 %. La cellulose mobilise beaucoup d’énergie dans le processus de digestion et produit de l’extra-chaleur en quantité. Limiter la cellulose réduit aussi l’encombrement, ce qui pemet de concentrer la ration en énergie et protéine. « En phase de stress thermique, les vaches réduisent naturellement leur ingestion, décrit le conseiller. Cette baisse peut être compensée par une plus forte concentration de la ration, en la densifiant en énergie non acidogène (maïs grain humide, matières grasses saturées…). Cela permet d’éviter les pertes d’état pouvant engendrer par la suite des boiteries, des baisses de performances laitières ou des soucis de reproduction. »

    Le fait de distribuer la ration le soir plutôt que le matin est aussi une solution pour que la ration reste fraîche plus longtemps.

  • Logo - L'éleveur laitier

    Avenir Conseil Elevage - « Je valorise l’herbe disponible avec une stalle saturée »

    Source : - L'éleveur laitier
    Date de parution le 07 mai 2019

    Seul pour produire 730 000 litres de lait en traite robotisée, Grégory Moreau a mis en place une conduite de pâturage simple pour valoriser 9 ha d’herbe accessibles.

    Grégory Moreau a installé un robot de traite Lely A4 en 2012, soit un investissement total de 130 000 €, consenti pour remédier à un manque de main-d’œuvre à la suite du départ à la retraite de ses parents. En effet, il se retrouvait seul pour produire 730 000 litres de lait, avec deux ateliers d’engraissement de taurillons et de porcs charcutiers.

  • Logo - L'éleveur laitier

    BCEL Ouest - Pâturage. Une pratique payante à la portée de tous

    Source : - L'éleveur laitier
    Date de parution le 07 mai 2019

    Tous les éleveurs, quel que soit le niveau de production, peuvent s’appuyer sur le pâturage au printemps et fermer leur silo au moins deux mois. Éric Favre, installé en Loire-Atlantique, donne les clés pour y parvenir de façon simple.

    C’est souvent parce qu’ils ne maîtrisent pas la technique que les éleveurs renoncent à valoriser le pâturage. Et pourtant, ils ont tout à y gagner. Hormis ceux dont le parcellaire est vraiment inadapté, ils peuvent tous y arriver. « Dans toutes les régions françaises, le printemps fait pousser l’herbe et les prairies peuvent nourrir les vaches sans aucun apport de fourrage pendant au moins deux mois », explique Eric Favre, en système tout-herbe en Loire-Atlantique.
  • Logo - Réussir Bovins viande

    Chambre d'agriculture de l'Aveyron - Limousine : « Un lauréat des Sabots d'Or qui calcule tout »

    Source : Bernard Griffoul - Réussir Bovins Viande
    Date de parution le 02 mai 2019

    Lauréat des Sabots d’Or en race Limousine en 2018, le Gaec Combelles est en recherche permanente de perfectionnement. Parmi les points forts : le vêlage à deux ans et la sélection du sans cornes.

    Le Gaec Combelles, à Sainte-Radegonde, dans l'Aveyron, est un élevage reconnu de longue date dans la Limousine. Roger, le père de l'actuel exploitant, Christophe, en Gaec avec son épouse Fabienne, fut l'un des pionniers de la race dès le début des années 1970 dans le département. Pas surprenant donc que les Sabots d'Or finissent par échoir à cet élevage.

  • Logo - Paysan breton

    Isère Conseil Elevage - La note d’état plus facile à obtenir

    Source : Agnès Cussonneau - Paysan breton
    Date de parution le 25 avril 2019

    Depuis maintenant deux ans, l’entreprise de contrôle de performances de l’Isère utilise en routine la canne Bodymat pour des mesures en 3D de Nec (Note d’état corporel) sur les Prim’Holstein. La canne est agréée en Montbéliarde depuis un an.

    À partir du couloir d’alimentation, la canne est maintenue au-dessus de l’animal. « Il suffit de placer la croix lumineuse du laser sur le dos de la vache et l’image en 3D est prise. La Nec s’affiche immédiatement sur l’appareil », explique Yvan Girard, technicien Isère Conseil Élevage. « Cela nous permet d’être beaucoup plus efficace et autonome qu’à l’œil. On peut travailler en autonomie. Ce matin, j’ai noté 70 vaches en ¾ d’heure… » Autre avantage, « l’éleveur ne discute pas quand on passe avec le Bodymat. C’est plus objectif et plus précis qu’à l’œil. »

    La canne Bodymat a été mise en place en partenariat avec France Conseil Élevage et l’entreprise suisse Ingenera à partir de 2015. « Au départ, avec une image en 2D sur smartphone, cela ne marchait pas très bien. Les notes étaient discutables. Ce n’était pas facile d’avoir des clichés de bonne qualité… Avec l’imagerie 3D développée depuis 2 ans, la précision est au rendez-vous grâce à l’enregistrement de millions de points », explique le conseiller. En partenariat avec Patrice Dubois de Rhône Conseil Élevage, il a mis son expertise au service d’Ingenera pour créer l’outil numérique.