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Dans la presse

  • Reussir_Bovins_Viande_Logo-ReussirBovinsViande

    Littoral Normand - Le Sabot d’Or 2018 pour l’EARL de la Mare du Bois

    Source : Sophie Bourgeois - Réussir Bovins Viande
    Date de parution le 21 mars 2019

    L’EARL de la Mare du Bois, en Seine-Maritime, élève un troupeau de 65 Charolaises "valeurs sûres" pour les qualités maternelles, qui ne manque pas de profondeurs ni d’arrondis. Il est conduit à 100 % en IA avec Gènes Diffusion.

    Guillaume Delamotte, conseiller viande bovine pour Littoral Normand (à gauche), François-Xavier et Quentin Nuttens. Cette année, 80% des génisses ont vêlé à deux ans. © S. Bourgeois

     

    En Seine-Maritime, à Haudricourt, le troupeau charolais de l’EARL de la Mare du Bois a été créé en 1993 par François-Xavier Nuttens, à partir d’une douzaine de génisses achetées au moment de son installation. Les Charolaises ont remplacé l'atelier d'engraissement en progressant de 30 à 65 vêlages. En quelques étapes, l'insémination a totalement remplacé la monte naturelle.

    L'insémination était pour moi d'abord le moyen d'accéder aux meilleurs taureaux, et de ne pas se tromper. J'ai toujours travaillé avec l'opérateur, qui était local à l'époque, Gènes Diffusion, explique François-Xavier Nuttens.

  • Reussir_La_chevre_logo_reussir_la_chevre_634x200

    FCEL - Cap'tec, l'outil performant de suivi d'exploitation

    Source : B. Morel - Réussir La chèvre
    Date de parution le 20 mars 2019

    Depuis 2017, les conseillers utilisent le logiciel Cap'tec pour suivre les évolutions des élevages caprins. Connecté, ergonomique et précis, cet outil accompagne l'éleveur dans sa recherche de performances.

    La gestion technico-économique (GTE) permet aux chevriers qui le veulent d'avoir un suivi précis de leur atelier caprin. Pour mener cette tâche à bien, les éleveurs ne sont pas seuls. Les conseillers et techniciens caprins se tiennent à leurs côtés pour les aider dans la poursuite d'objectifs. Depuis deux ans, les conseillers disposent d'un nouvel outil dans leur attirail d'appui aux éleveurs. Le logiciel Cap'tec se positionne dans la continuité des GTE, permettant toujours aux 200 éleveurs adhérents d'accéder à un bilan technico-économique de leurs exploitations. Cap'tec remplace néanmoins des « outils informatiques devenus obsolètes etcontraignants dans leur utilisation », comme les décrivait Vincent Lictevout, technicien caprin au contrôle laitier de l'Indre, lors du lancement du logiciel en septembre 2017 au Space de Rennes. « Cap'tec permet d'évaluer le coût alimentaire, il sert à gérer le troupeau, notamment les chèvres improductives et peut fournir une simulation du prix du lait », détaille encore Vincent Lictevout.

    « Pour les éleveurs, la différence n'est pas majeure, les résultats restent toujours les mêmes, bien que Cap'tec permette aujourd'hui de rentrer des données plus précises, explique Florence Piédhault, conseillère caprine à la chambre d'agriculture de l'Indre. La différence est plus marquée pour nous techniciens, nous gagnons beaucoup de temps à la saisie et les données du contrôle laitier sont systématiquement basculées dans Cap'tec. » Sans compter que toutes les données de Cap'tec alimentent automatiquement les bases de données nationales, autrefois une charge de travail non négligeable pour les conseillers.

  • logo-presse_reussirlait_Logo_ReussirLait

    Conseil Elevage 25-90 - "PâturNET nous a aidés à trouver des dates clés pour gérer le pâturage"

    Source : - Réussir Lait
    Date de parution le 01 février 2019

    Dans le Doubs, Quentin Tournier a testé, comme une vingtaine d'éleveurs, un outil web d'aide à la décision. Il y gagne une gestion plus fine du pâturage, en simulant le potentiel de croissance des parcelles d’herbe à sept ou quinze jours.

    À Malbrans, à 580 mètres d’altitude dans le Doubs, Régis et Quentin Tournier, 57 et 30 ans, conduisent en lait à comté et à morbier un troupeau de 70 Montbéliardes à 7 500 litres pour 36,8 de TB et 32 de TP. La pâture est le pivot de la ration à partir du 1er avril jusqu’à début novembre. Sur les 110 hectares de SAU, l’herbe en occupe 100 hectares, sous forme de 70 hectares de prairies permanentes et 30 hectares de temporaires semées en mélange suisse à base de ray-grass anglais et italien, complété par de la fétuque, du dactyle, du trèfle blanc, du lotier et de la fléole des prés.