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  • Reussir_La_chevre_logo_reussir_la_chevre_634x200

    FCEL - Cap'tec, l'outil performant de suivi d'exploitation

    Source : B. Morel - Réussir La chèvre
    Date de parution le 20 mars 2019

    Depuis 2017, les conseillers utilisent le logiciel Cap'tec pour suivre les évolutions des élevages caprins. Connecté, ergonomique et précis, cet outil accompagne l'éleveur dans sa recherche de performances.

    La gestion technico-économique (GTE) permet aux chevriers qui le veulent d'avoir un suivi précis de leur atelier caprin. Pour mener cette tâche à bien, les éleveurs ne sont pas seuls. Les conseillers et techniciens caprins se tiennent à leurs côtés pour les aider dans la poursuite d'objectifs. Depuis deux ans, les conseillers disposent d'un nouvel outil dans leur attirail d'appui aux éleveurs. Le logiciel Cap'tec se positionne dans la continuité des GTE, permettant toujours aux 200 éleveurs adhérents d'accéder à un bilan technico-économique de leurs exploitations. Cap'tec remplace néanmoins des « outils informatiques devenus obsolètes etcontraignants dans leur utilisation », comme les décrivait Vincent Lictevout, technicien caprin au contrôle laitier de l'Indre, lors du lancement du logiciel en septembre 2017 au Space de Rennes. « Cap'tec permet d'évaluer le coût alimentaire, il sert à gérer le troupeau, notamment les chèvres improductives et peut fournir une simulation du prix du lait », détaille encore Vincent Lictevout.

    « Pour les éleveurs, la différence n'est pas majeure, les résultats restent toujours les mêmes, bien que Cap'tec permette aujourd'hui de rentrer des données plus précises, explique Florence Piédhault, conseillère caprine à la chambre d'agriculture de l'Indre. La différence est plus marquée pour nous techniciens, nous gagnons beaucoup de temps à la saisie et les données du contrôle laitier sont systématiquement basculées dans Cap'tec. » Sans compter que toutes les données de Cap'tec alimentent automatiquement les bases de données nationales, autrefois une charge de travail non négligeable pour les conseillers.

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    Oxygen - Quelle complémentation azotée adopter en alimentation sans OGM ?

    Source : Oxygen Conseil Elevage - Terre-net
    Date de parution le 20 mars 2019

    Passer en filière non OGM, pourquoi pas ? Jérôme Larcelet, responsable nutrition de Seenorest rappelle qu'il existe deux possibilités : substituer le soja actuel à du tourteau de soja non OGM ou changer de matière première (tourteau de colza, de tournesol, ou co-produits). Il explique : « Si le coût alimentaire augmente, revoir sa stratégie de complémentation azotée permet dans de nombreux cas de réaliser un gain lors du passage en non OGM. »

    Alors que l'interprofession laitière travaille à la mise en place d'un cahier des charges non OGM commun à toute la filière, Jérôme Larcelet, responsable du pôle nutrition chez Seenorest relève les points d'attention à prendre en compte avant de changer sa complémentation azotée :

    « En moyenne, le passage en non OGM engendre une augmentation du coût alimentaire de 3 € à 5 €/1 000 kg de lait sur les vaches laitières et de + 1 €/1 000 kg de lait pour le renouvellement. Néanmoins, le fait de revoir sa stratégie de complémentation azotée qui, très souvent, était inchangée depuis plusieurs années, permet dans de nombreux cas de réaliser un gain sur le coût alimentaire lors du passage en non OGM. »

  • logo-presse_reussirlait_Logo_ReussirLait

    Conseil Elevage 25-90 - "PâturNET nous a aidés à trouver des dates clés pour gérer le pâturage"

    Source : - Réussir Lait
    Date de parution le 01 février 2019

    Dans le Doubs, Quentin Tournier a testé, comme une vingtaine d'éleveurs, un outil web d'aide à la décision. Il y gagne une gestion plus fine du pâturage, en simulant le potentiel de croissance des parcelles d’herbe à sept ou quinze jours.

    À Malbrans, à 580 mètres d’altitude dans le Doubs, Régis et Quentin Tournier, 57 et 30 ans, conduisent en lait à comté et à morbier un troupeau de 70 Montbéliardes à 7 500 litres pour 36,8 de TB et 32 de TP. La pâture est le pivot de la ration à partir du 1er avril jusqu’à début novembre. Sur les 110 hectares de SAU, l’herbe en occupe 100 hectares, sous forme de 70 hectares de prairies permanentes et 30 hectares de temporaires semées en mélange suisse à base de ray-grass anglais et italien, complété par de la fétuque, du dactyle, du trèfle blanc, du lotier et de la fléole des prés.