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Dans la presse

  • Réussir Lait

    Fidocl - Piloter l’alimentation des vaches avec les acides gras du lait

    Source : Bernard Griffoul - Réussir Lait
    Date de parution le 19 avril 2019

    En Auvergne - Rhône - Alpes, les teneurs en acides gras du lait de tank sont mis à disposition des éleveurs. Ces nouveaux indicateurs permettent de piloter plus finement l’alimentation et de gagner en réactivité.

    Le flacon de lait n’en finit pas de parler. La Fidocl, qui regroupe les entreprises de conseil en élevage d’Auvergne - Rhône - Alpes (sauf Cantal) et quelques départements limitrophes, a mené pendant deux ans une étude (ZoCoRA, pour Zone de Confort Rumen Animal) sur les acides gras du lait. Elle était conduite en partenariat avec le laboratoire régional d’analyses interprofessionnelles (Galilait). Le but était de déterminer les taux d’acides gras requis pour qu’un animal soit en bonne santé.

  • Logo- La France agricole

    Chambre d'agriculture de la Moselle - « Nous avons opté pour des logettes sur sable »

    Source : - La France Agricole
    Date de parution le 17 avril 2019

    Les associés du Gaec de la Charbonnière, à Moussey, en Moselle, ont remplacé la paille par le sable, un matériau peu usité en élevage.

    Depuis le mois de janvier, les vaches laitières du Gaec de la Charbonnière, à Moussey, en Moselle, disposent d’une litière sur sable. Un changement opéré après la visite d’une exploitation en Alsace. « Nous avons fait ce choix pour des raisons économiques, et parce que le sable est antidérapant, même si nous n’avions pas de problèmes de boiteries, explique Kévin Henry, un des associé...

    Découvrir la suite de l'article et le témoignage d'Arnaud Gresset, responsable du service Conseil lait, Chambre d'agriculture de la Moselle, en cliquant sur le lien ci-dessous.

  • Réussir Lait

    Eilyps - « Nous avons un responsable pour l’atelier génisses »

    Source : Franck Mechekour - Réussir Lait
    Date de parution le 14 avril 2019

    Au Gaec Lacour, en Ille-et-Vilaine, Ronald Cherbonnel gère l’élevage des génisses. Prim’Holstein, Montbéliardes ou Normandes, elles vêlent en moyenne à 23,3 mois.

    Le Gaec Lacour est né de la fusion de quatre élevages en 2007. Chacun avait sa race fétiche. D'où la présence de Prim'Holstein, Montbéliardes et Normandes dans le troupeau. La proportion de Normandes est cependant sur une mauvaise pente. "Je ne critique pas cette race, mais elle est moins adaptée que les deux autres à notre système intensif avec logettes et traîte robotisée", estime Ronald Cherbonnel, un des associés.

    Découvrir la suite de l'article et le témoignage d'Anthony BASLE, consultant Eilyps en cliquant sur le lien ci-dessous.

  • Réussir Lait

    Seenovia - " Nos génisses vêlent en moyenne à 23 mois et demi "

    Source : Véronique Bargain - Réussir Lait
    Date de parution le 12 avril 2019

    Dans le Maine-et-Loire, Alain Piet parvient depuis plusieurs années à faire vêler tôt. Sans recette miracle, mais avec une grande rigueur, beaucoup d’observation et un ensemble de petits détails.

    « Au plan économique, l’important pour une vache laitière est le nombre de litres de lait produits par jour de vie, estime Alain Piet, associé du Gaec des Puits, avec son frère Claude et son neveu Aurélien. Pour obtenir de bons chiffres, il faut faire vêler jeune. Nous sommes à 14,5 litres de lait par jour de vie. » Responsable de l’atelier lait au sein du Gaec, qui compte 70 vaches laitières prim’holstein, 100 vaches allaitantes, 180 taurillons et 230 hectares de SAU, Alain Piet élève 35 génisses par an sur lesquelles il en garde actuellement 25. »

    Découvrir la suite de l'article et le témoignage de Bruno BLANCHARD, conseiller lait Seenovia en cliquant sur le lien ci-dessous.

  • Logo - La chèvre

    FCEL - Génomique et Gènes avenir pour un progrès génétique partagé

    Source : Damien Hardy - La chèvre
    Date de parution le 26 avril 2019

    "Capgenes poursuit le déploiement de l’offre Gènes avenir alors que la génomique est maintenant intégrée dans le programme de sélection. Explication à l’occasion de l’assemblée générale.

    L’année 2018 a été intense pour l’organisme et entreprise de sélection Capgenes. Réunis pour son assemblée générale qui s’est tenue le 16 avril à Mignaloux-Beauvoir, à côté de Poitiers, ses membres ont pu revenir sur les évolutions de Capgenes..."

  • Réussir Lait

    Seenergi - Maï’zy, une appli pour piloter la qualité du maïs fourrage

    Source : A. C. - Réussir Lait
    Date de parution le 02 avril 2019

    Lancé par le groupe Seenergi et Weenat, Maï'zy facilite la prise de décision aux différents stades de la culture du maïs fourrage. Cette application mobile utilise les données météo à la parcelle transmises toutes les quinze minutes par un capteur météo connecté.  Elle indique ainsi en fonction de la température du sol, de la pluviométrie, si les jours à venir sont favorables au semis. Elle calcule les dates de floraison femelle et de récolte prévisionnelles, en fonction de la variété, des objectifs et des données météo historiques sur dix ans. Et elle les ajuste au quotidien avec les données météo mesurées sur la parcelle. Enfin, elle affiche, en fonction des matières sèches saisies à la parcelle, un calendrier de prévision d’évolution pour planifier avec précision le chantier de récolte.

    Deux cas de figure sont possibles. « Soit l’éleveur achète ses propres capteurs Weenat. Soit il adhère à une communauté qui lui permet d’accéder aux données météo des capteurs les plus proches de ses parcelles », précise Julie Dewez, ingénieur R&D Seenergi. Une première communauté est déjà créée au niveau de Littoral Normand. Comptez 498 € HT pour un pluviomètre-hygromètre-thermomètre Weenat et 390 € HT pour un anémomètre. L’abonnement à l’application Weenat, est quant à lui de 119 € HT/an et il faut compter 80 € HT/an en complément pour accéder à Maï’zy. Un deuxième outil concernant la gestion de l’herbe et des prairies devrait suivre.

  • Logo - Réussir Bovins viande

    Littoral Normand - Le Sabot d’Or 2018 pour l’EARL de la Mare du Bois

    Source : Sophie Bourgeois - Réussir Bovins Viande
    Date de parution le 21 mars 2019

    L’EARL de la Mare du Bois, en Seine-Maritime, élève un troupeau de 65 Charolaises "valeurs sûres" pour les qualités maternelles, qui ne manque pas de profondeurs ni d’arrondis. Il est conduit à 100 % en IA avec Gènes Diffusion.

    Guillaume Delamotte, conseiller viande bovine pour Littoral Normand (à gauche), François-Xavier et Quentin Nuttens. Cette année, 80% des génisses ont vêlé à deux ans. © S. Bourgeois

     

    En Seine-Maritime, à Haudricourt, le troupeau charolais de l’EARL de la Mare du Bois a été créé en 1993 par François-Xavier Nuttens, à partir d’une douzaine de génisses achetées au moment de son installation. Les Charolaises ont remplacé l'atelier d'engraissement en progressant de 30 à 65 vêlages. En quelques étapes, l'insémination a totalement remplacé la monte naturelle.

    L'insémination était pour moi d'abord le moyen d'accéder aux meilleurs taureaux, et de ne pas se tromper. J'ai toujours travaillé avec l'opérateur, qui était local à l'époque, Gènes Diffusion, explique François-Xavier Nuttens.

  • Logo - La chèvre

    FCEL - Cap'tec, l'outil performant de suivi d'exploitation

    Source : B. Morel - Réussir La chèvre
    Date de parution le 20 mars 2019

    Depuis 2017, les conseillers utilisent le logiciel Cap'tec pour suivre les évolutions des élevages caprins. Connecté, ergonomique et précis, cet outil accompagne l'éleveur dans sa recherche de performances.

    La gestion technico-économique (GTE) permet aux chevriers qui le veulent d'avoir un suivi précis de leur atelier caprin. Pour mener cette tâche à bien, les éleveurs ne sont pas seuls. Les conseillers et techniciens caprins se tiennent à leurs côtés pour les aider dans la poursuite d'objectifs. Depuis deux ans, les conseillers disposent d'un nouvel outil dans leur attirail d'appui aux éleveurs. Le logiciel Cap'tec se positionne dans la continuité des GTE, permettant toujours aux 200 éleveurs adhérents d'accéder à un bilan technico-économique de leurs exploitations. Cap'tec remplace néanmoins des « outils informatiques devenus obsolètes etcontraignants dans leur utilisation », comme les décrivait Vincent Lictevout, technicien caprin au contrôle laitier de l'Indre, lors du lancement du logiciel en septembre 2017 au Space de Rennes. « Cap'tec permet d'évaluer le coût alimentaire, il sert à gérer le troupeau, notamment les chèvres improductives et peut fournir une simulation du prix du lait », détaille encore Vincent Lictevout.

    « Pour les éleveurs, la différence n'est pas majeure, les résultats restent toujours les mêmes, bien que Cap'tec permette aujourd'hui de rentrer des données plus précises, explique Florence Piédhault, conseillère caprine à la chambre d'agriculture de l'Indre. La différence est plus marquée pour nous techniciens, nous gagnons beaucoup de temps à la saisie et les données du contrôle laitier sont systématiquement basculées dans Cap'tec. » Sans compter que toutes les données de Cap'tec alimentent automatiquement les bases de données nationales, autrefois une charge de travail non négligeable pour les conseillers.

  • Logo - Terre-net

    Oxygen - Quelle complémentation azotée adopter en alimentation sans OGM ?

    Source : Oxygen Conseil Elevage - Terre-net
    Date de parution le 20 mars 2019

    Passer en filière non OGM, pourquoi pas ? Jérôme Larcelet, responsable nutrition de Seenorest rappelle qu'il existe deux possibilités : substituer le soja actuel à du tourteau de soja non OGM ou changer de matière première (tourteau de colza, de tournesol, ou co-produits). Il explique : « Si le coût alimentaire augmente, revoir sa stratégie de complémentation azotée permet dans de nombreux cas de réaliser un gain lors du passage en non OGM. »

    Alors que l'interprofession laitière travaille à la mise en place d'un cahier des charges non OGM commun à toute la filière, Jérôme Larcelet, responsable du pôle nutrition chez Seenorest relève les points d'attention à prendre en compte avant de changer sa complémentation azotée :

    « En moyenne, le passage en non OGM engendre une augmentation du coût alimentaire de 3 € à 5 €/1 000 kg de lait sur les vaches laitières et de + 1 €/1 000 kg de lait pour le renouvellement. Néanmoins, le fait de revoir sa stratégie de complémentation azotée qui, très souvent, était inchangée depuis plusieurs années, permet dans de nombreux cas de réaliser un gain sur le coût alimentaire lors du passage en non OGM. »

  • Réussir Lait

    Conseil Elevage 25-90 - "PâturNET nous a aidés à trouver des dates clés pour gérer le pâturage"

    Source : - Réussir Lait
    Date de parution le 01 février 2019

    Dans le Doubs, Quentin Tournier a testé, comme une vingtaine d'éleveurs, un outil web d'aide à la décision. Il y gagne une gestion plus fine du pâturage, en simulant le potentiel de croissance des parcelles d’herbe à sept ou quinze jours.

    À Malbrans, à 580 mètres d’altitude dans le Doubs, Régis et Quentin Tournier, 57 et 30 ans, conduisent en lait à comté et à morbier un troupeau de 70 Montbéliardes à 7 500 litres pour 36,8 de TB et 32 de TP. La pâture est le pivot de la ration à partir du 1er avril jusqu’à début novembre. Sur les 110 hectares de SAU, l’herbe en occupe 100 hectares, sous forme de 70 hectares de prairies permanentes et 30 hectares de temporaires semées en mélange suisse à base de ray-grass anglais et italien, complété par de la fétuque, du dactyle, du trèfle blanc, du lotier et de la fléole des prés.