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Présentation FCEL

France Conseil Élevage est la fédération nationale des entreprises de conseil en élevage. Ces entreprises, présentes sur toute la France, sont au service des éleveurs de bovins et de caprins.
France Conseil Elevage est à la tête d’un réseau de 85 entreprises et de plus de 4 000 salariés, parmi lesquels plus de 1 200 conseillers en production laitière (bovins lait et caprins), 260 techniciens et conseillers en élevage bovins viande, et 260 ingénieurs d’encadrement technique.

1907

Création du Contrôle Laitier par un groupe d’éleveurs en Seine Maritime

La fédération est alors uniquement dédiée à la mesure de la quantité de lait et de la matière grasse des vaches. Elle regroupe donc des syndicats chargés principalement du contrôle de performances. Le but est d’améliorer génétiquement la production en sélectionnant les meilleures vaches et les meilleurs taureaux.

1946

De plus en plus de vaches contrôlées

Le Contrôle Laitier compte près de 35000 vaches laitières, contrôlées sur 2000 exploitations. La mesure des poids de lait et l'analyse de la matière grasse se font à la ferme. Le nombre d'adhérents progresse peu à peu.

1953

Création de l’atelier mécanographique

Le Contrôle Laitier crée l'atelier mécanographique pour enregistrer les données officielles. La mécanographie, c'est un ensemble de techniques mécaniques ou électro-mécaniques permettant le calcul, le traitement et la publication de l'information.

1958

Début du conseil en alimentation

Présentant l'intérêt d'aller au-delà des informations inscrites sur le certificat de lactation, la fédération encourage les organismes à préciser les facteurs pouvant influer sur le rendement de l'animal. L’appui technique se développe et évolue avec les besoins des éleveurs.

1960

Création de la filière caprine

Le Contrôle Laitier, en progression constante, s’adresse aussi aux chèvres, en ce qui concerne le lait, pour donner naissance à la filière caprine.

1966

Généralisation du Contrôle Laitier

La loi n° 66-1005 du 28 décembre 1966 sur l’élevage est un catalyseur pour le Contrôle Laitier, avec un objectif affiché d'augmentation conséquente du nombre de vaches contrôlées. Cette loi marque la généralisation du Contrôle Laitier, maillon indispensable au développement du progrès génétique sur le territoire national.

1973

L’atelier mécanographique devient les ARSOE

Les ARSOE (Association Régionale de Services aux Organismes d’Elevage) sont des organismes chargés de l’informatique pour l’élevage. Suite à la naissance de l'informatique, la mécanographie disparaît peu à peu.

Années 80-90

Elargissement de l'offre de service

A chaque évolution des législations, le Contrôle Laitier a adapté son offre de services pour accompagner les éleveurs dans l'atteinte de leurs objectifs. Le champs du conseil s'est ouvert successivement de l'animal au sol, en prenant en compte les dimensions humaines, économiques et réglementaires de l'exploitation. La filière viande a également fait son apparition avec Bovins Croissance.

Années 80-90 suite

Modernisation des outils

Au fur et à mesure que les technologies apparaissent dans l'élevage, le Contrôle Laitier développe seul ou en partenariat des outils pour faciliter l'acquisitation et la restitution des données à l'éleveur. Dans le même temps, pour répondre aux contraintes des élevages modernes, le Contrôle Laitier, en collaboration avec des industriels, automatise les opérations de contrôle de performances.

2010

France Contrôle Laitier devient France Conseil Elevage

La Fédération a été renommée France Conseil Elevage pour valoriser ce service apporté aux éleveurs sur l'ensemble du territoire français. Le recueil de performances reste essentiel mais d'abord à des fins de conseil aux éleveurs et de services aux filières.

2012

Fusion de France Conseil Elevage et de France Bovins Croissance

La fusion des deux fédérations en une seule (France Conseil Elevage) a pour objectifs de "permettre, sur toutes les nombreuses problématiques communes, de croiser les expériences et les points de vue de manière à enrichir les réflexions et définir des axes stratégiques cohérents, de conforter la capacité des entreprises et organismes de contrôle de performances à faire entendre leur voix, de simplifier et encourager l'engagement dans leur fédération des entreprises et organismes agissant dans les deux filières laitière et allaitante, et de s'adapter à la réduction du nombre d'entreprises et organismes adhérents. »